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Comment les banques se rémunèrent-elles ?

Comment les banques se rémunèrent-elles ?

Le système bancaire est très particulier, et entre les approvisionnements des banques centrales en devises, les fluctuations de la monnaie, les politiques monétairs variables et tous les services possibles et imaginables sur le marché actuellement, on peut se demander comment les banques arrivent à trouver leur compte. Pourtant elles le trouvent, car le marché bancaire est sans cesse saturé par de nouveaux acteurs, qui le pénètrent afin d’en tirer des profits. Comment les banques se rémunèrent elles ? comment arrivent elles à tirer profit de leurs activités ?

Rappelons d’abord la pléthore d’activités que propose une banque, afin de mieux nous resituer le contexte. La principale occupation des banques de particuliers, nous ne parlons bien évidemment pas ici des banques d’affaires, c’est le dépôt que vous lui faite. Les banques de particuliers possèdent donc les comptes de leurs clients, où ils déposent leur argent. Cet argent n’est pas une monnaie scripturale ou fiduciaire, comme au 19ème et 20ème siècle, et les banques n’ont quasiment plus de géants coffres forts où les fortunes des puissants de ce monde sont entreposées. Non, aujourd’hui, les comptes sont dématérialisés, digitalisés, et les échanges le sont également.

Mais les banques ne s’occupent pas que de la gestion de comptes en banques. En effet, garantes de la quantité d’argent circulant en France, elle ne peut pas émettre des billets (rôle de la banque centrale), mais elle peut contrôler le nombre et la quantité des crédits accordés pour l’immobilier, la consommation, ou encore des prêts accordés aux étudiants par exemple.

Les banques traitent aussi de l’épargne de leurs clients, elle permettent ainsi à un titulaire de compte en banque de placer une somme d’argent que la banque fait fructifier dans des placements à faible intérêt, mais à faible risque. Lorsque l’argent des particuliers est placés dans la bourse, mais à haut risque, et que des crédits sont accordés beaucoup trop librement, ce que l’on a vu avec la crise des subprimes, des bulles spéculatives gonflent et peuvent exploser.

Ainsi, les banques évitent de placer trop librement l’argent des particuliers, et les comptes épargnes, ou les placements des particuliers sont minutieusement étudiés afin de rapporter le moins de risques possibles.

Mais comment, dans tout ce fatras de fonction, les banques arrivent elles à produire un bénéfice ? Et bien en se servant justement de l’argent que vous placez. En effet, vos comptes en banques ne sont pas des comptes à rendements. Votre argent, sauf si vous bénéficiez d’un PEL, d’un compte épargne ou tout autre intérêt, ne perçoit pas régulièrement des dividendes. Pourtant, ce dernier est placé dans des actions, sur les marchés financiers. En faisant fructifier ces placements, les banques en récupèrent le dividende, et peuvent ainsi faire tourner tous leurs mécanismes. Les employés de la banque, le surplus d’argent qu’elle possède, et sa capacité à accorder des découverts ou encore des crédits et prêts dépends en grande partie de ces placements là. Car même s’ils n’ont un rendement qui n’excède que rarement les 2%, le nombre de comptes qu’elle possède leur permet de s’alimenter.

C’est donc la raison pour laquelle une banque veut toujours attirer plus de clients, et voici comment elles fonctionnent.

L’expert automobile

L’expert automobile

Lorsque vous déclarez un sinistre à votre compagnie d’assurance, que vous soyez responsable ou pas, c’est à l’expert automobile que la convention IRSA impose de mandater un expert afin d’évaluer les dégâts lorsque le montant des réparations (ou des indemnisations) dépasse un seuil minimum.

Qualification et mission

L’expertise automobile est un métier réglementé. Cette profession ne peut donc pas être pratiquée par n’importe qui, seule les personnes ayant les compétences techniques et inscrite sur la liste nationale qui est établie par la commission nationale des experts automobiles prévue par l’article L. 326-3 du Code de la route. L’inscription d’un expert automobile sur cette liste atteste donc de son niveau de qualification et ainsi, de sa compétence à exercer sa mission d’expert automobile (il peut être ingénieur ou être technicien du monde de l’automobile). L’expert automobile est avant tout un professionnel qui est indépendant des compagnies d’assurance à qui il prête son jugement contre une rémunération. Afin de bénéficier de la qualification des experts VGA (véhicule gravement accidenté) et VEI (véhicule économiquement irréparable), le professionnel doit participer à une formation qui est spécifiquement définie par arrêté interministériel (art. R.326-17 du Code de la route).

La mission de l’expert

Une fois que le véhicule est identifié, le professionnel doit vérifier et évaluer les dommages survenues lors de l’accident. Dans le cas où le véhicule est réparable, il se doit d’adresser la listes des réparations à effectuer, chiffrer le coût et ensuite le rapprocher de la valeur du véhicule avant que le sinistre intervienne. Généralement, l’expert examine le véhicule dans l’atelier du garagiste. Ensuite, il dresse la liste des dégâts qui peuvent être vue avant le démontage (certain dommage apparent, généralement sur la carrosserie, peuvent être constaté par vidéo ou télé expertise). Suite à cela, il définit avec le réparateur une procédure de remise en état du véhicule (les pièces à changer, les pièces à réparer, la fixation du temps de mains d’oeuvre nécessaire à la remise en état du véhicule en détaillant les parties mécaniques, carrosserie, peinture et la détermination du nombre de jours que le véhicule sera immobilisé.

  • L’expert n’est pas là pour préciser les responsabilités mais pour déterminer les dommages.
  • Le sinistré a le droit d’assister à l’expertise de l’expert automobile.
  • Il est possible de laisser à l’expert toutes les pièces qui vous semble nécessaire : facture d’entretien, réparations…)

Après, l’expert déposera son rapport d’expertise qui fixera le montant de l’indemnisation qui correspond à la remise en état des dégâts apparents. En cas de surprise au démontage, l’expert devra revoir le véhicule et devra apporter le correctif nécessaire à son rapport d’expertise pour prendre en compte les dommages qui ne sont pas apparents.

Le top 5 des pays africains les plus compétitifs

Le top 5 des pays africains les plus compétitifs

Ce classement en date de 2017 se base sur les 16 critères suivants : environnement des affaires, santé et hygiène, sécurité, environnement durable, valorisation des ressources naturelles, ouverture sur l’étranger, marketing touristique, compétitivité prix, ressources humaines qualifiées, infrastructure routière et portuaires, infrastructures aéroportuaires, infrastructures des services touristiques, ressources naturelles, richesses culturelles, politique touristique et infrastructures en TIC. De plus, chaque critère est lui même composé de sous-indicateurs, ce qui en tout, représente 90 sous-indicateurs pour chaque pays. Les notes vont de 0 à 7 points et sont attribués pour chaque indicateurs.

L’Afrique du Sud

L’afrique du Sud est premier du classement avec un score de 4,01 points sur 7. Ce rang lui est attribué grâce à son environnement des affaires (5,3 points), la compétitivité prix (5,2 points), la politique touristique (4,7 points), les ressources humaines qualifiées (4,6 points), les ressources naturelles (4,4 points) ect… En revanche le pays obtient une note de 2,4 points au niveau de l’ouverture sur international, 3,8 points sur la santé et l’hygiène, 3,9 points sur la sécurité et la sûreté.

L’île Maurice

L’île Maurice arrive au second rang africain avec un score de 3,92 points sur 7. Le pays est connu pour son tourisme balnéaire et ses plages paradisiaques. Il a réalisé ses meilleurs scores au niveau des critères santé et hygiène (5,3 points), sécurité (5,9 points), environnement des affaires (5,2 points), ressources humaines qualifiées (4,8 points), services touristiques (4,9 points)… Cependant la compétitivité du pays diminue à cause de sa faiblesse de ses ressources naturelles (2,4 points) et des richesses culturelles (1,3 points).

Le Maroc

Le Maroc est classé 3ème en terme de compétitivité touristique avec son score de 3,92 points. Le royaume du Maroc reçoit une très bonne note au niveau de la sécurité avec un score de 6,1 points. La politique touristique (5 points), l’environnement des affaires (4,7 points), la compétitivité prix (5,2 points), et les ressources naturelles (3,6 points). En revanche le Maroc perd des points au niveau de l’ouverture à l’international (2,7 points), et de la santé et l’hygiène.

Egypte

L’Egypte affiche un score de 3,64 points et occupe donc le 4ème rang africain. Le pays obtient un très bon score en matière de prix et d’offre touristique (6,2 points), politique touristique (5 points), santé et hygiène (5,4 points), ressources humaines (4,1 points). Ses performances sont diminuées au niveau du critère des infrastructures de transport aérien (2,5 point), ouverture sur l’international (2,5 points), infrastructures de services touristiques (3,2 points), et sécurité (3,3 points).

Le Kenya

Le pays arrive en 5ème au rang africain grâce notamment à ses ressources naturelles (4,4 points), sont environnement des affaires (5,3 points), la compétitivité des prix de son offre touristique (5,2 points), la politique touristique (4,7 points) ainsi que la qualité des ressources humaines (4,6 points). En revanche, le Kenya perd en performance au niveau de son ouverture sur l’international (2,4 points), santé et hygiène (3,8 points) et sécurité (3,9 points).

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